mercredi 1 janvier 2014

2014-15. Publication, livre, document, film, étude, rapport, vidéo,....

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Dessiner la première mondialisation


La carte perdue de John Selden

Timothy Brook

Éditeur : Payot

295 pages / 21,00 € sur

Résumé : En travaillant sur une carte de Chine du début du XVIIe siècle, Timothy Brook relit toute l’histoire de la première unification du monde, après les Grandes Découvertes.

Source : Non Fiction par Florian Besson

Comme dans son précédent ouvrage, Le Chapeau de Vermeer. Le XVIIe siècle à l’aube de la mondialisation , salué à juste titre par la critique, Timothy Brook se penche ici sur des objets : des objets échangés entre les cultures et entre les pays, et dont les voyages dessinent les fils de ce qu’on appelle « la première mondialisation ». L’objet en question est une grande carte de Chine, centrée sur la mer de Chine, léguée à la bibliothèque Bodléienne d’Oxford en 1645 par John Selden, un éminent juriste du temps. Comme le dit le titre de l’ouvrage, cette carte est presque une « carte perdue », laissée pendant des siècles dans l'obscurité d’un carton d'archives, jusqu'à ce que la curiosité de l'historien la remette en lumière. Mais il en va en fait de trois pertes, qui stimulent l’enquête de l’historien.

Représenter le monde

La première perte, c’est donc, bien sûr, la carte elle-même. Oubliée pendant des siècles car déjà dépassée techniquement lorsqu’elle arriva à Oxford, elle a été redécouverte et restaurée il y a peu, et Timothy Brook entreprend de la relire, en croisant des techniques classiques et des techniques plus modernes (notamment un géoréférencement lié à un Système d’Information Géographique, qui prouve la surprenante exactitude de la carte).

Se penchant sur les couleurs, sur les inscriptions, reconstruisant les toponymes, les marges, interrogeant le verso de la carte autant que sa matière, Timothy Brook parvient à proposer une date de création et même des informations sur le cartographe anonyme. L’auteur, tout au long du livre, fait à nouveau la preuve de sa capacité magistrale à lire des images, à en décrypter les moindres détails, qui tous font sens – ainsi de la forme d’un cartouche contenant le nom d’une capitale de province –, mais aussi sa capacité à voir ce qui ne devrait pas être là. Ici, la présence d’une rose des vents et d’une règle graduée suggère en effet une possible influence européenne dans la conception de la carte. En sorte que cette carte est un objet hybride : réalisée par un chinois qui avait vu des cartes européennes, elle finit dans la collection d’un juriste anglais fasciné par la Chine, avant d’être annotée par un chinois converti au christianisme et invité à Oxford par le conservateur anglais désireux d’apprendre le chinois... Au-delà de cette histoire imbriquée, la carte est aussi un objet technique, et l’auteur retrace rapidement les évolutions de la cartographie à l’époque – on peut d’ailleurs regretter que les travaux de Christian Grataloup ne soient pas utilisés ici.

Enfin, la carte est le support d’un discours, en l’occurrence d’un discours cosmogonique qui assimile la Chine au Ciel pour mieux affirmer la force de l’Empire du Milieu. Relisant la carte, la comparant à d’autres, l’auteur passe de cartes en images et de textes en textes avec une érudition étourdissante. Mais il y a aussi, dans tout l’ouvrage, un vrai souci de clarté, une volonté permanente de faire comprendre au lecteur les phénomènes dont on parle ; ce qui passe, notamment, par l’utilisation d’anachronismes afin d’actualiser le propos : « les orientalistes étaient les hackers de leur génération » .

Inventer le droit international

Rendre sensible le premier orientalisme
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Pour une histoire par les objets

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Plancton marin et pesticides : quels liens ?

Geneviève Arzul
Françoise Quiniou


Le plancton vivant en milieu marin et les pesticides utilisés en milieu terrestre peuvent se rencontrer en eaux côtières. Même à dilutions élevées, les produits de traitement et leurs résidus, entraînés par les eaux de ruissellement, parviennent à plus ou moins long terme jusqu’aux eaux estuariennes, puis littorales. Sont apparues ainsi perturbations métaboliques, sélections d’espèces tolérantes, modification des équilibres naturels, allant jusqu’à l’altération des écosystèmes.

Bien que liés à deux mondes différents, le plancton vivant en milieu marin et les pesticides utilisés en milieu terrestre peuvent se rencontrer en eaux côtières. En effet, même à dilutions élevées les produits de traitement appliqués et leurs résidus, entraînés par les eaux de ruissellement, parviennent à plus ou moins long terme jusqu’aux eaux estuariennes, puis littorales. Les contaminations expérimentales d’organismes planctoniques ont confirmé les observations faites en milieu naturel. Ainsi, à partir de certaines concentrations et en présence de plusieurs molécules de pesticides, sont apparues perturbations métaboliques, sélections d’espèces tolérantes au détriment des plus sensibles, modification des équilibres naturels allant jusqu’à l’altération des écosystèmes.

L’ouvrage décrit les étapes expérimentales de la recherche en écotoxicologie réalisée, d’une part, en microcosmes au laboratoire sur phytoplancton et zooplancton et, d’autre part, in situ, en zones côtières océaniques tempérées. Des bioessais mis au point en zone tropicale, sur les coraux et leurs symbiontes, complètent les connaissances dans le domaine.

Ce livre s’adresse tant aux chercheurs qu’à un public averti, et met en évidence le risque potentiel que présente l’usage non contrôlé des pesticides pour les organismes et les écosystèmes non ciblés.

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Le rôle des femmes dans la filière des produits de la mer

La dernière publication GLOBEFISH, traite d’un sujet malheureusement trop peu traité et abordé : le rôle des femmes dans la filière des produits de la mer. Parce que la moitié des travailleurs de la mer sont en fait … des travailleuses ; invisibles, mal payées mais indispensables à la filière. 

Le travail qu’a mené Marie Christine Monfort au cours des mois passés, repose sur la littérature scientifique (sociologues, anthropologues…) et sur l’examen de la situation des connaissances sur le sujet dans six pays, dont la France.

« L’attention portée aux femmes, très présente aux Nations Unies, pointe son nez à Bruxelles et descend lentement mais sûrement dans nos filières, pour plus de visibilité, de reconnaissance et d’équité... »

Marie Christine Monfort (économiste-consultante dans la filière des produits de la mer)

Cliquer Ici pour accéder à la publication de Globefish :  "The role of women in the seafood industry"



Vol 119 - The role of women in the seafood industry

One in two seafood workers is a woman. This worldwide desktop study, the first of its kind, presents what is known, and what remains to be investigated in this crucial component of the seafood industry.

Globefish Research Programme, Vol. 119

Author: Marie Christine Monfort

Language: English

Women participate to all segments of the seafood industry, including fishing, farming, trading and selling, monitoring and administrating. But the widespread lack of consideration for their role and work in the seafood industry are, in many respect, disadvantageous to them and ultimately bar them from fully and equitably participate to the industry.

The primary aim of this report is to increase consciousness of business leaders and policy makers, to enlarge their knowledge and sensitization about the value women bring to the seafood industry, and to encourage them to consider each time they develop a new project or a policy: “Have we not overlooked women?”

Price: € 30.00

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Développement et biodiversité : comment négocier le tournant environnemental ?

Yann Laurans et Raphaël Billé ont collaboré à cet ouvrage publié par l'Agence française de développement, sous la direction de Laurent Mermet (AgroParisTech) et Tiphaine Leménager (AFD).

Comme pour l’ensemble des grands défis environnementaux contemporains, l’avenir de la biodiversité dépend étroitement des trajectoires et des politiques de développement. Sans inflexions profondes, sans transformations réelles des dynamiques de développement en cours (notamment en ce qui concerne l’agriculture, la gestion de la forêt ou bien encore l’exploitation des ressources marines), il ne sera pas possible d’enrayer l’érosion de la biodiversité, un objectif pourtant fondamental et plébiscité à toutes les échelles d’action tant par les acteurs du développement que par ceux défendant plus spécifiquement l’environnement (UN, 2000 ; MEA, 2005 ; CDB, 2010).

Parmi les acteurs concernés, les opérateurs de l’aide au développement – et en particulier les agences publiques de financement de cette aide – sont donc appelés à examiner et à réorienter leurs actions au regard de leurs impacts sur la biodiversité. Changements dans leurs orientations, dans le type de programmes qu’ils soutiennent, dans les sauvegardes environnementales qu’ils se donnent…, le défi est incontestablement ambitieux. Il l’est particulièrement compte tenu de l’ampleur et de la diversité des territoires concernés, des masses financières en jeu, de la puissance des secteurs économiques impliqués, des forces politiques en présence dans un contexte où les choix relèvent largement des États, sans oublier les difficultés que soulève tout projet de changement et d’évolution de grandes organisations telles que les agences d’aide au développement qui emploient plusieurs centaines de personnes chacune.

Au cours des quinze dernières années, ces organismes ont pu appréhender la nature et la mesure de ce défi et ce, non sans heurts. Comme le souligne l’un des anciens directeurs de l’Agence Française de Développement (AFD), « la problématique de la durabilité, de l’environnement et du développement, nous l’avons progressivement apprise à la dure, dans la peine, dans la souffrance et dans les contradictions » (Severino, 2010). Aujourd’hui, l’ensemble des grandes agences publiques du financement de l’aide au développement, qu’elles soient multilatérales ou bilatérales, ont adopté le développement durable comme orientation majeure de leur mission et affichent une attention aux problématiques d’environnement (cf. encadré 1 en fin d’introduction). Les agences publiques de financement du développement se sont donc engagées officiellement à porter plus d’attention aux enjeux environnementaux et, donc, à relever le défi énoncé supra. Par leurs engagements institutionnels, mais aussi par les préoccupations environnementales portées par une part croissante de leur personnel, ainsi que par l’expression des attentes de certains de leurs partenaires, de l’opinion publique et des pouvoirs publics, ces institutions ont amorcé un certain tournant environnemental. Toutes possèdent à présent un portefeuille de financements de projets à vocation environnementale, toutes ont adopté des procédures visant à réduire de manière transversale l’impact environnemental et social de l’ensemble de leurs activités, et toutes consacrent une part de leurs ressources humaines à gérer ces enjeux (Leménager et al., 2012)....

Tiphaine Leménager et Yann Laurans : "Les paiements pour services environnementaux : simplicité trompeuse de l’outil, hétérogénéité fondamentale des situations" (in Deuxième partie : quels outils d’intervention mobiliser en faveur du tournant environnemental ?)

Yann Laurans et Alexander Haddad : "Évaluation économique des services écosystémiques pour les bailleurs de l’aide au développement : les usages théoriques attendus masquent le potentiel réel d’utilisation" (in Troisième partie : de quels outils de pilotage se doter pour favoriser le tournant environnemental ?)
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Raphaël Billé : "Un outil « stratégique » sans acteurs et sans contextualisation : l’impasse du triage" (in Troisième partie : de quels outils de pilotage se doter pour favoriser le tournant environnemental ?)


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Femmes de mer - 42 Portraits de Femmes travaillant dans les secteurs de la pêche et l’aquaculture



Cet ouvrage met à l’honneur le travail des femmes et leur place dans l’ensemble de la filière de la pêche et de l’aquaculture. Il présente de manière détaillée 42 portraits de femmes mais aussi les différents métiers qu’elles exercent tant à bord des navires de pêche et dans la production aquacole qu’à des postes administratifs et de secrétariat.

Source : Medde

Cliquer Ici pour télécharger : Femmes de mer - 42 Portraits de Femmes travaillant dans les secteurs de la pêche et l’aquaculture

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Penser autrement les modes de vie en 2030

Commissariat général au développement durable

Décembre 2014

Le programme « Penser autrement les modes de vie à horizon 2030 » souligne l’émergence des tendances à l’oeuvre ou supposées porteuses de changement dans un avenir de moyen-long terme (10 à 20 ans). Fruit d’une intelligence collective et porté par un groupe de prospective transdisciplinaire, il est ici restitué dans quatre volumes faisant état d’une extraordinaire effervescence créative agitant un monde entre crises et mutations. Ainsi, la verticalité de la société industrielle coexiste avec l’horizontalité de la société en réseaux, laissant transparaître une relative aptitude au changement vers une société à la fois plus participative, collaborative, autonome et solidaire.

Source : Medde

Ce programme, conduit par la Mission Prospective du Commissariat Général au développement Durable (CGDD) est innovant et inédit tant dans la méthode prospective employée que dans sa manière d’appréhender les nouvelles manières de penser, de se mouvoir, de s’éduquer, d’habiter, de produire et de consommer,... dont la diffusion procède grandement de l’essor des nouvelles technologies. Par sa volonté d’anticiper l’action publique, ce programme devrait permettre de mieux appréhender et ensuite d’accompagner ces changements vers un monde plus empathique et plus soutenable.

Télécharger :

Penser autrement les modes de vie en 2030 - Cahier des nouvelles problématiques de société - Tome 1

Penser autrement les modes de vie en 2030 - Cahier des signaux faibles - Tome 2

Penser autrement les modes de vie en 2030 - Cahier de l’observatoire prospectif des modes de vie - Tome 3

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Economistes atterrés: «Il faut un choc de la demande verte»

Le collectif des Economistes atterrés a présenté, ce 16 janvier, son «Nouveau manifeste»[1] dans lequel il propose une économie alternative à l’austérité, à la précarité, au chômage et à la pauvreté. Un projet de société où l’écologie représente la seule issue possible au néolibéralisme.

[1] Ed. Les liens qui libèrent, parution le 21 janvier 2015

Source : Journal de l'Environnement par Stéphanie Senet 

Plus de 20 plumes se sont rassemblées autour de cet opus vivifiant, représentant la suite logique du premier manifeste publié en novembre 2010. Après avoir tiré les conclusions de la crise provoquée par les dérives de l’industrie financière, ces nouveaux économistes, dont était proche feu Bernard Maris, récidivent en proposant des clés pour une société alternative au néolibéralisme, basée sur la démocratie, l’égalité, la réhabilitation de l’intervention publique, l’initiative des citoyens et l’écologie.

«Force est de constater que non seulement les leçons de la crise de 2008 n’ont pas été tirées, mais en plus l’Europe a poussé encore plus loin les limites de ce modèle qui a échoué en développant sa politique d’austérité, catastrophique pour le chômage et la dette publique», lance Christophe Ramaux, chercheur au Centre d’économie de la Sorbonne et enseignant à l’université Paris I.

Relancer la demande et le plein emploi
Les Economistes atterrés ont identifié plusieurs chantiers dont ils ont présenté les grandes lignes, 5 jours avant la sortie du Nouveau manifeste. L’écologie y occupe une place centrale, puisque «l’aspect social et l’aspect écologique de la crise se renforcent. Les plus pauvres, dans les pays riches et encore plus dans les pays moins développés, sont et seront les plus durement touchés par la dégradation écologique», écrivent-ils.
Conclusion: la relance de l’activité doit se faire en fonction des nouveaux objectifs environnementaux. «Il faut arrêter d’augmenter la compétitivité par de bas salaires. Cela ne fonctionne pas puisque les entreprises ne créent pas plus d’emplois», observe Benjamin Coriat, professeur d’économie à l’université Paris 13 et co-président du Collectif. «Il faut un choc de la demande verte et arrêter la politique de l’offre qui ne marche pas. Il faut au contraire favoriser le plein emploi en développant massivement les trois chantiers urgents que sont la rénovation thermique des bâtiments, le développement des énergies renouvelables et des transports collectifs», poursuit Christophe Ramaux.

Une fiscalité écologique et solidaire

Une intervention publique et des initiatives citoyennes

Réduire les inégalités par l’éducation et la rénovation urbaine

Quel écho dans la société ?

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Perspectives mondiales de la diversité biologique

Un rapport de l’ONU lance un appel pour une action globale audacieuse et accélérée pour répondre aux objectifs de la biodiversité d’ici à 2020

Le rapport présente les progrès et attire l’attention sur les implications d’un développement durable au cours du siècle


Cliquer Ici pour télécharger le rapport "Perspectives mondiales de la diversité biologique / Évaluation à mi-parcours des progrès accomplis dans la mise en œuvre du Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020"

Source : CDB - PyeongChang / Montréal, le 6 Octobre 2014

Des mesures audacieuses et novatrices sont urgemment requises si les gouvernements veulent respecter le plan stratégique globalement adopté sur la biodiversité et ses objectifs d'Aichi en 2020, selon un rapport sur l’état de la biodiversité mondiale.

Lancé aujourd'hui un an avant l’état à mi-parcours du Plan stratégique pour la biodiversité 2011-2020 et la Décennie des Nations Unies sur la biodiversité, le quatrième rapport sur les perspectives mondiales de la biodiversité montre qu’il y a eu des progrès significatifs pour répondre à certaines composantes de la majorité des objectifs d'Aichi. Cependant, dans la plupart des cas, des mesures supplémentaires sont nécessaires pour que le Plan stratégique 2011-2020 reste sur la bonne voie.

Le Plan stratégique pour la biodiversité 2011-2020 et ses 20 objectifs d’Aichi sur la biodiversité, ont été adopté par la communauté internationale en 2010 à Nagoya, au Japon et ont depuis été réaffirmés par l'Assemblée générale des Nations Unies et au sommet le Rio + 20 en 2012.

Répondre aux objectifs d'Aichi contribuerait de manière significative à élargir les priorités mondiales plus larges abordés par l’agenda de développement post-2015; à savoir, réduire la faim et la pauvreté, améliorer la santé humaine, et assurer un approvisionnement durable en énergie, nourriture et eau potable.

Toutefois, l’atteinte de ces objectifs communs nécessite des changements dans la société, y compris une utilisation beaucoup plus efficace de la terre, de l’eau, de l’énergie et des matériaux, en repensant nos habitudes de consommation et, en particulier, en procédant à de grandes transformations des systèmes de production alimentaire.

Ban Ki-moon, Secrétaire général des NU , a souligné le lien entre la biodiversité et le développement durable: « Je prie instamment les États membres et les parties prenantes dans le monde à prendre en compte les conclusions du rapport sur les perspectives mondiales de la biodiversité dans leur planification, en reconnaissant que la biodiversité contribue à résoudre les défis du développement auxquels nous sommes confrontés et redoubler d'efforts pour atteindre nos objectifs communs, » a-t-il déclaré.

Achim Steiner, Secrétaire général adjoint des Nations Unies et Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a déclaré : «La gestion responsable de la biodiversité de notre planète n’est pas seulement motivée par un sentiment commun de responsabilité envers les générations futures. Les facteurs incitant les décideurs politiques à sauvegarder la biodiversité sont de plus en plus de nature économiques. Sans une biodiversité en bonne santé, les moyens de subsistance, les services écosystémiques, les habitats et la sécurité alimentaire seront compromis ».

« Les mesures visant à réduire la perte de biodiversité appuieront inévitablement un large éventail d'avantages pour la société et jetteront les bases d’une transition socio-économique pour un modèle de développement plus durable et solidaire» a-t-il ajouté.

« La bonne nouvelle est que les Parties font des progrès et des engagements concrets pour mettre en oeuvre les objectifs d'Aichi sur la biodiversité.», a déclaré Braulio Ferreira de Souza Dias, Sous-Secrétaire général des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Convention sur la diversité biologique. « Toutefois, le rapport nous montre aussi que des efforts doivent être augmentés de manière significative pour la mise en oeuvre du Plan stratégique 2011-2020 pour la biodiversité et l’atteinte des objectifs d'Aichi ».

Suite en téléchargement : CDB

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Des avancées sur l'étude de l'impact de l'acidification des océans sur la biodiversité marine

La Convention sur la diversité biologique (CBD - Convention for biodiversity) a publié le 08/10/2014 son deuxième rapport sur l'impact de l'acidification des océans sur la biodiversité marine. Plusieurs membres de l'Institut Alfred Wegener pour la recherche marine et polaire (AWI situé à Bremerhaven, Brême) ont participé à sa rédaction en précisant l'impact sur la biologie marine au niveau des zones polaires. Ils ont ainsi pu relever que la morue polaire, élément clé des écosystèmes arctiques, ne grandit plus aussi bien sous l'effet combiné du réchauffement des eaux et de son acidification.

Source :  BE Allemagne

Néanmoins toutes les espèces ne réagissent pas de la même façon : certains varechs profitent des concentrations plus élevés de dioxyde de carbone dans l'eau de mer pour croître davantage via la photosynthèse. D'autres, tels que les copépodes (petits crustacés de l'ordre de grandeur d'un centimètre), n'ont pas de réaction apparente à la baisse actuelle du pH marin. Le rapport met ainsi l'accent sur l'importance de considérer l'acidification des océans comme un phénomène complexe dont les ramifications et les impacts nécessitent des études séparées, selon les lieux et les espèces étudiés.

De nombreuses questions restent en suspens, en particulier sur les capacités d'adaptation des coraux ayant une importance cruciale au sein des écosystèmes marins, mais qui nourrissent de nombreuses populations humaines à travers le globe et les protègent des inondations. Les chercheurs de l'AWI travaillent actuellement à la compilation des données qui sont à leur disposition pour construire des modèles d'écosystèmes marins qui permettront d'établir des scénarios plus précis concernant les évolutions en cours. L'objectif à court terme est de sensibiliser davantage les instances politiques nationales et internationales pour que celles-ci inscrivent cette thématique à leur agenda. Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a ainsi récemment intégré la problématique de l'acidification des océans à son cinquième rapport d'évaluation "Changement climatique 2014".

Sources :

- "An Updated Synthesis of the Impacts of Ocean Acidification on Marine Biodiversity", CBD Technical Series No. 75, 2014 - http://www.cbd.int/doc/publications/cbd-ts-75-en.pdf
- "Enorme Fortschritte in der Ozeanversauerungsforschung: Neuer Bericht fasst aktuellen Stand des Wissens zusammen", Brême, 08/10/2014 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/WaBnV

Rédacteurs : Sean Vavasseur, sean.vavasseur@diplomatie.gouv.fr - http://www.science-allemagne.fr

Accéder Ici aux rapports techniques de la convention sur la diversité biologique (CDB)

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Contribution de l’Analyse du Cycle de Vie à l’évaluation environnementale des systèmes de pisciculture

Thèse soutenue le 24 mars 2014 à Rennes

Joël Aubin a soutenu sa thèse intitulée "Contribution de l’Analyse du Cycle de Vie à l’évaluation environnementale des systèmes de pisciculture" le 24 mars 2014 à l'Agrocampus Ouest, à Rennes.

Cliquez ici pour télécharger le document

Résumé :

L’Analyse du Cycle de Vie (ACV) est une méthode normalisée d’analyse environnementale qui prend en compte l’ensemble des étapes de la vie d’un produit depuis l’extraction des matières premières, leur transformation pour sa production, jusqu’à la gestion des déchets. Offrant une vision holistique et multicritère du lien entre le système de production et l’environnement, cette méthode a été adaptée à l’agriculture. Le sujet de la thèse présentée ici porte sur son adaptation au domaine de la pisciculture. La pisciculture est un secteur particulièrement dynamique avec une croissance à l’échelle planétaire rapide des enjeux alimentaires forts. Son utilisation de ressources naturelles (halieutiques notamment) et d’écosystèmes sensibles en font un sujet particulièrement approprié pour étudier les interactions entre élevage et environnement. L’objectif de ce travail est d’étudier en quoi l’ACV apporte un changement dans l'analyse de l'impact environnemental de la pisciculture. Ce travail est décliné autour de quatre questions illustrées chacune par un article scientifique. Une revue bibliographique apporte un éclairage sur la capacité de l’ACV à prendre en compte les spécificités de l’aquaculture pour en dresser un bilan environnemental. Un article comparant le profil environnemental par ACV de différents systèmes de production de poissons carnivores illustre comment l'ACV permet de mieux comprendre le fonctionnement des systèmes de production aquacoles et de mettre en évidence les points critiques pour l’environnement. Une étude sur le remplacement des farines et huiles de poisson dans l’aliment piscicole montre en quoi le caractère multicritère de l'ACV permet d'accompagner l’orientation des systèmes de production. Enfin, une étude sur un système de polyculture aux Philippines montre les besoins d'évolution des modalités d'application des ACV en pisciculture.

Cette étude ACV concerne l'aquaculture de transformation (élevage aquacole tributaire d'un aliment exogène)... A l'opposé, l'aquaculture de production (conchyliculture, pisciculture extensive en étangs) dépend de la production primaire du milieu...

Source : Joël Aubin - Contribution de l’Analyse du Cycle de Vie à l’évaluation environnementale des systèmes de pisciculture

A partir du cadre normalisé de l’ACV, il a été possible de proposer des innovations pour mieux prendre en compte les spécificités des élevages aquacoles et de la pêche. En particulier, des catégories d’impact spécifiques, comme l’utilisation de production primaire nette ou la dépendance à l’eau permettent de mieux illustrer le besoin en ressources fragiles de l’environnement. Il reste néanmoins à proposer des indicateurs opérationnels dans certains champs comme ceux de la biodiversité.

Plusieurs paramètres influencent les performances environnementales des élevages aquacoles :

- l’aliment, sa composition et sa gestion

- l’énergie, sa consommation et son origine

- l’eau, sa disponibilité et son besoin pour l’élevage

De fait, la capacité de l’élevage à transformer ces intrants va directement et indirectement jouer sur ses performances environnementales, en réglant la demande en ressources et l’émission de polluants : produits de dégradation ou non retenus par le système d’élevage. Ainsi, des systèmes extensifs, moins bien maîtrisés, peuvent présenter des impacts environnementaux ramenés à la tonne de poisson, équivalents ou plus élevés que des systèmes dits intensifs jugés classiquement plus polluants.

Les stratégies d’évolution des systèmes aquacoles portent aussi des risques de transfert de pollution que l’ACV peut mettre en évidence. C’est le cas du passage au circuit fermé, qui, s’il diminue la dépendance à l’eau et l’eutrophisation (dans une moindre mesure), peut induire une augmentation de la demande énergétique et de l’émission de gaz à effet de serre. C’est aussi le cas, lors du remplacement des ingrédients d’origine halieutique par des ressources végétales dans l’alimentation des poissons d’élevage : s’il n’y a pas de changement dans l’utilisation d’énergie ou l’émission de gaz à effet de serre, et une amélioration très nette de l’utilisation de production primaire nette, l’écotoxicité terrestre et surtout l’utilisation de surface terrestre sont largement plus élevées pour produire une tonne de poisson. Ainsi, le poisson d’aquaculture pourrait entrer dans la compétition pour l’usage des terres au même titre que les autres productions animales.

Source : Joël Aubin - Contribution de l’Analyse du Cycle de Vie à l’évaluation environnementale des systèmes de pisciculture

Le contexte biophysique influe aussi sur les bilans environnementaux des élevages aquacoles et nos résultats montrent l’importance d’une différenciation spatiale pour mieux comprendre les déterminants des impacts. Par ailleurs, le choix de la règle d’allocation des impacts entre les différents produits d’un système de production (comme une polyculture) peut influer sur les résultats environnementaux de chacun des produits. Une réflexion sur une règle biophysique adaptée au contexte aquacole est encore à mener.

Ce travail montre la richesse des enseignements que l’on peut tirer de l’analyse environnementale des piscicultures par l’Analyse du Cycle de Vie. Il illustre aussi les voies d’amélioration méthodologiques nécessaires qui sont plus liées au manque de connaissance sur les systèmes de production et à la façon de mener les inventaires qu’à la méthodologie normalisée de l’ACV. Cette étude montre la nécessité de compléter la gamme des catégories d’impact et de les rendre plus sensibles aux contextes locaux.

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Rapport sur la maîtrise des pollutions virales pouvant affecter la qualité des coquillages

notamment ceux produits dans l’étang de Thau (Hérault)

Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt/CGAAER : Christophe Gibon, Alain Monnier/Rapport n° 11112

A la fin des années 2000, plusieurs épisodes de toxi-infections alimentaires ont été déclarés en lien avec la consommation de coquillages produits dans le bassin de Thau. Des virus véhiculés par les eaux résiduaires et d’écoulement ont été reconnus comme la principale source de contamination du bassin. Seules des mesures environnementales, limitant fortement le transfert de la contamination virale du littoral urbanisé vers l’étang de Thau, pourraient remédier à la situation.

Le présent rapport « final » élargit la réflexion à l’ensemble des risques viraux (norovirus, hépatites A et E) et base son analyse sur la situation de trois bassins conchylicoles (Paimpol, Thau et Arcachon) et intègre les recommandations du rapport d’étape. La maîtrise du risque sanitaire dans les coquillages repose sur une classification des zones conchylicoles réalisée avec des réseaux de surveillance de l’IFREMER (REMI, REPHY, ROCC) qui prennent en compte respectivement les risques bactériologiques, phytoplanctoniques et chimiques. Ces réseaux sont complétés par des procédures d’alerte et de gestion de crise au niveau départemental.

Or, les virus ne sont pas pris en compte dans ces mesures, alors que les données issues du réseau d’alerte européen RASSF et issues des DO (déclarations obligatoires) des TIAC placent clairement les norovirus comme un des 3 risques pour la consommation d’huîtres avec Escherichia coli et la toxine DSP.
Cette menace n’est pas encore prise en compte par la directive cadre sur l’eau. Il est très probable qu’elle le soit un jour, d’où l’impérieuse nécessité d’anticiper ses futures recommandations qui auront de fait un impact sur l’activité conchylicole française..

Les protocoles de gestion de crise sont indispensables. Malgré tout, la mission a travaillé avec la certitude, déjà affirmée dans le rapport d’étape, que seules des mesures environnementales limitant fortement la contamination virale du littoral pourront avoir une efficacité réelle.

La mission a été confortée dans son analyse par un projet de publication scientifique qui compare des stratégies sanitaires avec une stratégie environnementale dans le cadre du HAV (virus de l’hépatite A) et conclut par des données chiffrées très significatives en faveur de mesures environnementales.

Une étude des réseaux des eaux pluviales et résiduaires de trois bassins conchylicoles (Paimpol, Thau et Arcachon) permet ensuite :
  • de déterminer les installations les plus critiques vis-à-vis du risque de transfert de virus entériques au littoral ;
  • de connaître les actions des collectivités locales et l’organisation des intercommunalités ;
  • d’appréhender les outils de gestion environnementaux comme « OMEGA-Thau ».

Cette analyse débouche sur des propositions en matière environnementale en commençant par les dispositifs qui devront faire l’objet d’améliorations : STEP (stations d’épuration), postes de relèvement, déversoirs d’orage, assainissement non collectif, réseau d’eaux pluviales.
Des outils de diagnostic environnemental, comme « OMEGA-Thau » et « SUMO » permettent de déterminer les priorités, et d’alimenter des outils de programmation comme les SAGE (schémas d’aménagement et de gestion des eaux) et les SCOT (schémas de cohérence territoriale).
Une réflexion sur la structuration intercommunale et le transfert de compétences, en particulier en matière d’eaux pluviales, devra compléter ces schémas organisationnels....

(....)

Cliquer Ici pour télécharger "Rapport sur la maîtrise des pollutions virales pouvant affecter la qualité des coquillages, notamment ceux produits dans l’étang de Thau (Hérault)"

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Mers et océans : les espaces maritimes et leurs dynamiques contemporaines 

Ressources classées

Des dizaines de liens internet

Source : Eduscol


Enseigner la géographie des mers et des océans

C’est par voie de mer que nous nous fournissons l’essentiel de ce que nous produisons, transformons, consommons, vendons, que ce soient des matières premières, de l’énergie, des produits manufacturés.

C’est aussi la mer qui nous fournit une part importante de ses ressources, vivantes ou fossiles. C’est en effet par voie de mer que se fait l’essentiel des échanges, licites et autres : trafics d’hommes et de biens, immigration clandestine, piraterie comme forme d’échange sans contrepartie de paiement. Sur toutes les mers, à travers des routes maritimes mondiales qui relient les ports et les terres entre eux et entre elles, comme des lignes de vie et de mort.

C’est par voie de mer que s’expriment et se concrétisent la puissance des Etats et leurs interventions, qu’elles soient militaires ou humanitaires, guerrières ou éprises de paix. Et c’est dans les profondeurs des mers et des océans que se joue, aussi, ce combat indicible et silencieux qu’est la dissuasion. Suite...

Mers et océans : les espaces maritimes et leurs dynamiques contemporaines

Ces dernières années, les enseignants en poste et les futurs enseignants sont confrontés à nouveau à la thématique maritime.

Introduction
1. Approches épistémologiques et conceptuelles
2. Les ressources documentaires disponibles : ouvrages, revues, outils
3. Les espaces maritimes : des milieux dynamiques aux fortes spécificités
4. Espaces maritimes et « course à la mer » : l’appropriation des mers et océans par les Etats riverains
5. Les espaces maritimes : valorisation des ressources et développement durable
6. Les espaces maritimes : un rôle majeur dans les échanges
7. L’économie maritime : un enjeu majeur pour l’avenir
8. Contrôle stratégique et militarisation des espaces maritimes

Introduction
Premièrement,  la rénovation des programmes scolaires permet de traiter en classe un certain nombre d’enjeux majeurs (« nourrir les hommes », « les enjeux énergétiques », les « littoraux comme espace convoités » ou « acteurs, flux et réseaux de la mondialisation », « les mondes arctiques : une nouvelle frontière sur la planète », « espaces maritimes aujourd’hui : approche géostratégique »…).
Deuxièmement, le renouvellement des questions aux concours du CAPES et des agrégations de Géographie et d’Histoire – à travers, par exemple, la « Géographie des conflits » ou la question « Canada-Etats-Unis-Mexique » - ont aussi permis de placer l’étude des espaces maritimes dans les questions aux programmes.

Enfin, ce champ nouveau - à l’articulation entre milieux, géoéconomie, géopolitique et géostratégie – rencontre un réel intérêt. Aborder et traiter celui-ci comme objet scientifique et didactique oblige à penser le globe comme système, tout en s’appuyant sur les nécessaires emboîtements d’échelles et tout en identifiant clairement un certain nombre d’axes thématiques spécifiques. C’est pourquoi il a semblé nécessaire d’ouvrir ce vaste dossier en fournissant un certain nombre de pistes d’information documentaire.

Suite...
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Eurofish Magazine

Cliquer Ici pour accéder cette publication trimestrielle (en anglais)

http://www.eurofishmagazine.com/magazine/current-issue?utm_source=Eurofish+Magazine+Newsletter&utm_campaign=2f10eb2888-EM_4_20148_12_2014&utm_medium=email&utm_term=0_17e0025db5-2f10eb2888-423926193



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L'or bleu des Seychelles

Histoire de la pêche industrielle au thon dans l'océan Indien

2014
Ed. : IRD,
Coll. : Hors collection
Format 16 x 24 cm
ISBN : 978-2-7099-1759-9
Langue(s) : français,
Prix : 25,00 €
           
Fonteneau A., Marsac F., Michaud P.,

En 1976, année de l'indépendance du pays, il n'existait aux Seychelles aucune pêche thonière industrielle, et peu d'experts prévoyaient un développement majeur de ces pêcheries. Aujourd'hui Victoria, la capitale, devenue l'un des ports thoniers les plus actifs au monde héberge l'une des plus grosses conserveries de la planète et l'industrie thonière constitue la clef de voûte de l'économie du pays. On ignore souvent que le thon en conserve consommé en Europe provient pour l'essentiel des eaux seychelloises, qui recèlent de très importantes ressources en thons, découvertes lors des campagnes expérimentales de pêche menées par des thoniers senneurs français et espagnols.

En l'espace de vingt ans seulement, les retombées socio-économiques ont été considérables, avec création d'emplois et par ailleurs la mise en place d'une flottille palangrière semi-industrielle conduite par des opérateurs locaux. La recherche scientifique a en permanence accompagné ce développement, en assurant un suivi continu de la pêche thonière pour une gestion raisonnée des stocks et la préservation des écosystèmes pélagiques.

Fruit d'une importante recherche documentaire et de témoignages recueillis auprès de scientifiques, de patrons thoniers et de personnalités politiques, cet ouvrage retrace les différentes étapes de cette " épopée thonière ", jalonnée d'échecs et de réussites. Il nous livre le récit détaillé et vivant de cette tranche d'histoire mal connue et pourtant décisive pour le développement et la diversification économique des Seychelles, et pour les pêcheries thonières de l'océan Indien.

Francis Marsac, océanographe biologiste, est directeur de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD).

Alain Fonteneau, halieute, est directeur de recherche à l'IRD.

Philippe Michaud, économiste, actuellement conseiller au ministère des Affaires étrangères des Seychelles, est ancien directeur général de la SFA (Seychelles Fishing Authority).

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La mer au cœur des derniers ouvrages publiés par QUAE !


A l'approche des départs en vacances vers les plages, les éditions QUAE et l'Ifremer vous proposent une sélection d'ouvrages pour vous faire découvrir la mer autrement !

Cliquez ici pour consulter le communiqué de presse en pdf.

Plancton marin et pesticides : quels liens ?

Geneviève Arzul et Françoise Quiniou, anciennes chercheures au Centre Ifremer Bretagne

Le plancton du milieu marin et les pesticides utilisés en milieu terrestre peuvent se rencontrer en eaux côtières. Entraînés par les eaux de ruissellement, les pesticides parviennent, même à petite dose, jusqu'aux eaux estuariennes, puis littorales. Ainsi sont apparues perturbations métaboliques, sélections d'espèces tolérantes au détriment des plus sensibles, modification des équilibres naturels allant jusqu'à l'altération des écosystèmes.

Ce livre s'adresse tant aux chercheurs qu'à un public averti en répondant à une question précise : quel risque représente l'usage non contrôlé des pesticides pour les organismes et les écosystèmes ? 





Où le monde minéral choisit-il ses couleurs ?

100 clés pour comprendre les roches et les minéraux - de Martial Caroff, maître de conférences en géologie à l'université de Brest.

Roches, minéraux, cristaux : trois termes simples, qui pourtant recouvrent une réalité complexe et mystérieuse. Quel rapport entre le basalte, l'ambre et la craie ? Est-il vrai que le graphite a la même composition que le diamant ? Pourra-t-on un jour extraire du pétrole et du gaz de schiste sans polluer...? 

À travers 100 questions richement illustrées, émaillées d'anecdotes, ce petit livre propose un éclairage simple, précis et ludique sur la formation et la diversité des roches et des minéraux.)

Martial Caroff intervient également dans une conférence,  le 23 septembre 2014 à 20h30 à Océanopolis (Brest) situé au Port de plaisance du Moulin Blanc : « Du grain de quartz au basalte d'Io, du schiste bleu au fossile d'insecte : le monde fascinant des roches et des minéraux »

Les réseaux fluviatiles anciens du plateau continental de Bretagne Sud

Claude Augris, (Laboratoire Environnements Sédimentaires du Centre Ifremer Bretagne), Cécile Briend (Université de Bretagne Sud) et David Menier (Université de Bretagne Sud).

Cet atlas, abondamment illustré, expose et commente la morphologie et la succession de dépôts sédimentaires ainsi que l'histoire des réseaux fluviatiles anciens du plateau continental de Bretagne Sud, depuis le plus bas niveau marin, c'est-à-dire il y a 20 000 ans, jusqu'à l'époque actuelle.

Ce travail a nécessité 18 mois d'investigation au cours desquels les chercheurs ont exploré tous travaux de cartographie géologique depuis 1967. L'ouvrage cible notamment les chercheurs, les aménageurs du territoire et les enseignants.




Cartes sédimentologiques de Bretagne Sud

Entre baie de Vilaine et archipel de Glénan

Axel Ehrhold, chercheur au Laboratoire Environnements Sédimentaires du Centre Ifremer Bretagne

Depuis 2003, la côte de la Bretagne du Sud fait l'objet d'un programme régional de reconnaissance et de surveillance des fonds de mer. Le travail a consisté à  cartographier les sédiments et la morphologie des fonds marins des baies de Vilaine, de Quiberon, de Concarneau et de l'archipel de Glénan.

Les résultats sont présentés sous la forme de quatre cartes à l'échelle 1/20000 et d'un livret d'accompagnement de 80 pages.

 

A propos des éditions QUAE

Depuis 2006, Quae est un acteur majeur de l'édition scientifique et technique en France. Fort de l'expérience de ses quatre instituts fondateurs (le Cirad, l'Ifremer, l'Inra et l'Irstea), Quae vise à favoriser les échanges entre scientifiques, la transmission des savoirs et savoir-faire, l'aide à la décision et au débat public.

Grâce à des collections comme Clés pour comprendre ou Carnets de Sciences, la communauté des chercheurs livre à un public novice et curieux des informations accessibles et scientifiquement irréprochables.  Quae, c'est aussi 1178 ouvrages au catalogue, 600 ouvrages numériques, 110 titres en anglais, 16 collections, 1784 auteurs et 60 parutions par an.

Et pour prolonger les vacances à la rentrée :

Bactéries marines et biotechnologies

Parution en septembre 2014

Jean Guézennec, ancien chercheur au Centre Ifremer Bretagne 

Si la mer nourrit, elle peut aussi soigner, guérir et participer à notre bien-être. Il existe dans cette biodiversité marine un aspect invisible : la composante microbienne. C'est là que se trouvent peut-être de nouveaux médicaments (anti-douleurs, anti-cancéreux, antibiotiques), de nouvelles approches thérapeutiques, de nouveaux actifs en cosmétologie, de nouvelles molécules pouvant répondre à des problèmes actuels de société.

Cet ouvrage aborde quelques unes des opportunités que nous proposent ces microorganismes et les espoirs mis dans ce que l'on appelle les « biotechnologies bleues ».


Si vous ne les avez pas encore lus (ouvrages déjà parus) :

Une mer propre, mission impossible ?

70 clés pour comprendre les déchets en mer

François Galgani, responsable projets environnementaux à l’Ifremer en Méditerranée, Isabelle Poitou,  directrice de l’association MerTerre, fondatrice  de l’Observatoire des déchets en milieux aquatiques, Laurent Colasse, fondateur de l’association SOS Mal de Seine et technicien chimiste au laboratoire Polymères-Biopolymères-Surfaces de l’université de Rouen.

Une grande partie des déchets se retrouve dans les océans, dans les plus grandes profondeurs pour ceux qui coulent, sur le rivage pour ceux qui flottent. Certains portent même le nom de « larmes de sirènes » ! Cet ouvrage éclairera le public sur les apports solides à la mer, leur nature, leur dégradation en micro-particules, leurs impacts sur la faune et sur les activités littorales. Il l'informera entre autres de leurs conséquences sur l'environnement, la santé, la pêche, la navigation.

L'océan sous haute surveillance - Qualité environnementale et sanitaire

Michel Marchand, ancien chercheur au Centre Atlantique Ifremer à Nantes.    

La surveillance de la qualité du milieu marin a commencé il y a juste un siècle, pour contrôler la salubrité bactérienne des coquillages consommés vivants. À partir des années 1970, la qualité chimique s'y ajoute. Dix ans plus tard, un réseau d'observation du phytoplancton toxique et des toxines associées est mis en place. Ce dispositif permet de mesurer l'état et l'évolution de la qualité environnementale et sanitaire des eaux littorales en ce début de 21ème siècle.

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Un rapport de la FAO souligne le rôle croissant du poisson dans l'alimentation de la planète

L'édition 2014 de la “Situation mondiale des pêches et de l'aquaculture” est maintenant disponible en français

Le poisson représente désormais près de 17 % des apports protéiques mondiaux

19 mai 2014, Rome – Jamais la pêche et l'aquaculture n'ont joué un rôle si important dans l'alimentation et les revenus d'un si grand nombre de personnes, même si des pratiques préjudiciables et une mauvaise gestion menacent la durabilité du secteur, indique un nouveau rapport de la FAO publié aujourd'hui.

Source : FAO

Selon la dernière édition de la Situation mondiale des pêches et de l'aquaculture, en 2012 la production halieutique et aquacole s'est établie à 158 millions de tonnes, soit environ 10 millions de tonnes de plus qu'en 2010.

A l'origine de cet accroissement figure l'essor rapide de l'aquaculture, comprenant les activités de petits agriculteurs. La pisciculture offre un potentiel formidable pour répondre à la  demande de nourriture associée à la croissance démographique mondiale.

En même temps, à condition d'être gérés dans une optique durable, les océans de la planète ont un rôle important à jouer pour créer des emplois et nourrir le monde, affirme le rapport de la FAO.

"La santé de notre planète, notre propre santé et notre sécurité alimentaire future dépendent de la façon dont nous traitons le monde bleu", a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva. "Pour que la prospérité durable devienne une réalité pour tous, nous devons faire en sorte que le bien-être humain rime avec le respect de l'environnement. C'est la  raison pour laquelle la FAO s'engage à promouvoir 'la croissance bleue', fondée sur la gestion durable et responsable de nos ressources aquatiques".

L'attention renouvelée pour ce qu'on appelle 'le monde bleu' intervient alors que la part de la production halieutique destinée à la consommation humaine est passée d'environ 70 pour cent dans les années 80 à un record de plus de 85 pour cent (136 millions de tonnes) en 2012. La consommation de poisson par habitant est montée en flèche, passant de 10 kg dans les années 60 à plus de 19 kg en 2012.

Le nouveau rapport souligne en outre que le poisson représente désormais près de 17 pour cent des apports protéiques mondiaux – pouvant aller jusqu'à 70 pour cent dans certains pays côtiers et insulaires.

La FAO estime que les pêches et l'aquaculture font vivre 10 à 12 pour cent de la population mondiale.

Depuis 1990, l'emploi dans le secteur a progressé plus vite que la croissance démographique. En 2012, le secteur a employé quelque 60 millions de personnes dans le domaine des pêches de capture et de l'aquaculture, dont 84 pour cent en Asie et environ 10 pour cent en Afrique.

Pêches de capture stables, le boom de l'aquaculture se poursuit

Plus grande part du marché pour les pays en développement

La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture

Année de publication: 2014
Type de document: Livre
Pages: 255 pp.
Numéro d'emploi: I3720

Cliquer Ici pour accéder à toutes les versions  du document (dt en français)

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Épicerie fine : Les huîtres de Bouzigues

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Epicerie-fine/Episodes/p-28170-Les-huitres-de-Bouzigues.htm

Les huîtres de Bouzigues

Dans le Languedoc-Roussillon, près de Sète, Florent Tarbouriech est le plus gros ostréiculteur de l'étang de Thau. De Paris à Singapour, en passant par Dubaï, ses huîtres, à la saveur iodée, sont reconnues et vendues dans le monde entier. Mais pour en arriver là, il a fallu faire preuve d'imagination.

Présentation : Guy Martin.

Cliquer Ici pour visualiser le très bon reportage d'Epicerie fine

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Un autre reportage d'Épicerie fine : Les coquillages normands

Les coquillages normands

Situé sur la côte normande entre le Mont-Saint-Michel et Cherbourg, Granville est connu pour sa grande diversité marine. C'est aujourd'hui le premier port coquiller de France. Rencontre avec Baptiste Guenon, patron-pêcheur qui se passionne pour la praire, et Didier Leguelinel qui affectionne la pêche au bulot.

Présentation : Guy Martin.

Cliquer Ici pour voir le reportage

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Commercialiser la pêche locale

Cette publication présente quelques-unes des pistes et outils que les pêcheurs et autres acteurs locaux peuvent utiliser pour améliorer la commercialisation de la pêche locale avec l’aide de leur Groupe d’action locale pêche (FLAG). Nous allons commencer par examiner pourquoi la commercialisation des produits issus de la pêche locale doit être améliorée ainsi que quelques-uns des avantages qui en découleront. Nous nous pencherons ensuite sur le rôle spécifique des FLAG et sur l’aide qu’ils peuvent apporter au développement de projets de commercialisation.

Pour terminer, nous présenterons deux approches innovantes pour améliorer de la commercialisation à l’échelon local (la vente directe et les CSF – Pêcheries soutenue par la communauté/Community Supported Fisheries) ainsi que trois outils pratiques qui peuvent être utilisés pour améliorer l’efficacité de la stratégie de commercialisation : les outils numériques,  les activités axées sur l’expérience ainsi que les labels et les marques.

Les différents thèmes développés dans la présente publication ont été identifiés dans le cadre de la préparation du séminaire FARNET « Commercialiser la pêche locale » organisé en juin 2013 à Stockholm. Avant l’évènement, les FLAG participants ont en effet été interrogés via une enquête visant à identifier les différents thèmes des groupes de travail du séminaire. Les discussions et les conclusions de ces groupes de travail ont alimenté une grande partie de la présente publication.

Sommaire

En bref ..... 3
Comment utiliser ce guide ? ..... 3
1. Pourquoi améliorer la commercialisation de la pêche locale ? ..... 4
2. Quel soutien les FLAG peuvent-ils apporter ? ....... 6
3. Pistes, astuces et conseils : cinq boîtes à outils ........ 11
3.1 ● Vente directe, les bases ........ 12
3.2 ● Circuits courts : pêcheries soutenues par la communauté et « paniers de poissons» » .... 24
3.3 ● Le marché numérique ...... 32
3.4 ● Les zones de pêche et l’économie de l’expérience ...... 40
3.5 ● Marques et labels au niveau local ...... 46

Cliquer Ici pour télécharger le document "Commercialiser la pêche locale"

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Facts and figures on the Common Fisheries Policy



Basic statistical data

2014 Edition

Facts and figures on the Common Fisheries Policy - Basic statistical data

A new publication is online; a statistical data summary describing the fisheries and aquaculture sector in figures.

Cliquer Ici pour télécharger le document

Contents

Responsible and sustainable fishing
State of stocks
Regional Fisheries Management Organisations (RFMOs)
Fisheries partnership agreements and northern agreements
Fishing fleet
Employment
Processing sector
Fisheries and aquaculture production
5.1 Catches
5.2 Aquaculture
5.3 Fisheries and aquaculture producers' organisations
External trade
Consumption
European Union aid

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Le marché européen du poisson

Observatoire européen du marché des produits de la pêche et de l'aquaculture (EUMOFA)

Edition 2014


Champ de l'étude

« Le marché européen du poisson » vise à fournir une description économique de l’ensemble du secteur de la pêche et de l’aquaculture européennes.

Il répond à des questions telles que : « Qu’est-ce qui est produit/exporté/importé ? », « Quand et où ? », « Qu’est-ce qui est consommé ? », « Par qui ? », et « Quelles sont les principales tendances ? ».

L’analyse structurelle permet une vision globale du secteur de la pêche et de l’aquaculture en Europe en comparaison avec d’autres industries alimentaires.

Cliquer Ici pour télécharger le document

Contenu

Faits saillants

L’UE dans le monde

L’approvisionnement du marché européen

La consommation

Le commerce

Les débarquements de l’UE

La production d'aquaculture

La transformation

Cette publication est l'un des services fournis par l'Observatoire européen du marché des produits de la pêche et de l'aquaculture (EUMOFA). Cette édition est basée sur les données disponibles au mois d’octobre 2013.

Des données plus précises et complémentaires sont disponibles dans la base de données EUMOFA : par espèce, lieu de vente, États membres, pays partenaires. Les données sont mises à jour quotidiennement.

L’EUMOFA, développé par la Commission européenne, est l’un des outils de la nouvelle politique de marché dans le cadre de la réforme de la politique commune de la pêche. [Règlement (CE) no 1379/2013 portant sur l'organisation commune des marchés dans le secteur des produits de la pêche et de l'aquaculture, art. 42]. EUMOFA, en tant qu’outil d’intelligence du marché, fournit régulièrement les prix hebdomadaires, les tendances mensuelles du marché et des données structurelles annuelles le long de la filière. La base de données est basée sur des données fournies et validées par des États membres et des institutions européennes. Elle est disponible en quatre langues : anglais, français, allemand et espagnol.

Le site Web d’EUMOFA, accessible au public depuis avril 2013, peut être consulté à l’adresse suivante : http://ec.europa.eu/fisheries/market-observatory/fr/home

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Plancton marin et pesticides : quels liens ?

29,00€

Auteurs : Geneviève Arzul, Françoise Quiniou

Editeur : Quae

Date de parution : 12 mars 2014

Public : Professionnels

Nombre de pages : 144

Cliquer Ici pour commander cet ouvrage sur Actu-Environnement

Bien que liés à deux mondes différents, le plancton vivant en milieu marin et les pesticides utilisés en milieu terrestre peuvent se rencontrer en eaux côtières. En effet, même à dilutions élevées les produits de traitement appliqués et leurs résidus, entraînés par les eaux de ruissellement, parviennent à plus ou moins long terme jusqu’aux eaux estuariennes, puis littorales. Les contaminations expérimentales d’organismes planctoniques ont confirmé les observations faites en milieu naturel. Ainsi, à partir de certaines concentrations et en présence de plusieurs molécules de pesticides, sont apparues perturbations métaboliques, sélections d’espèces tolérantes au détriment des plus sensibles, modification des équilibres naturels allant jusqu’à l’altération des écosystèmes.

L’ouvrage décrit les étapes expérimentales de la recherche en écotoxicologie réalisée, d’une part, en microcosmes au laboratoire sur phytoplancton et zooplancton et, d’autre part, in situ, en zones côtières océaniques tempérées. Des bioessais mis au point en zone tropicale, sur les coraux et leurs symbiontes, complètent les connaissances dans le domaine.

Ce livre s’adresse tant aux chercheurs qu’à un public averti, et met en évidence le risque potentiel que présente l’usage non contrôlé des pesticides pour les organismes et les écosystèmes non ciblés.
Sommaire

Chapitre 1. Quelques définitions de base
Chapitre 2. Pesticides dans les eaux côtières
Chapitre 3. Phytoplancton et pesticides
Chapitre 4. Zooplancton et pesticides
Chapitre 5. Coraux et pesticides

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Poissons d’Afrique et peuples de l’eau

Ed. : IRD, 2011

Didier Paugy (chercheur à l’IRD, écologue, spécialiste des poissons d’eau douce d’Afrique)

Christian Lévêque (chercheur à l’IRD, écologue, spécialiste des écosystèmes aquatiques africains)

Isabelle Mouas (documentaliste iconographe à l’IRD)

L’Afrique a toujours nourri nos rêves d’aventure et de nature sauvage. Si les grands mammifères africains sont connus de tous, la faune aquatique reste, en revanche, fort méconnue. Pourtant, les hommes installés au bord des fleuves vivent de la pêche et entretiennent des relations ancestrales avec ce monde aquatique qui participe à un très riche patrimoine culturel.

De l’origine des espèces et des premiers inventaires naturalistes aux pratiques de pêche traditionnelles et actuelles, en passant par la systématique et l’écologie des principales familles, ce livre dresse un panorama complet et richement illustré des poissons d’eaux douces africains. Les représentations symboliques et artistiques ancestrales, ainsi que de nombreux témoignages actuels, invitent le lecteur à découvrir comment la pêche et les poissons continuent d’imprégner profondément les sociétés africaines. La domestication des espèces, à travers la pisciculture et l’aquariophilie, est également abordée.

Un ouvrage documenté et passionnant sur les relations étroites entre les peuples de l’eau et leur environnement naturel en Afrique. Source : Ird

Poissons d’Afrique et peuples de l’eau

Film publicitaire pour le lancement de l’ouvrage.

De l’origine des espèces et des premiers inventaires naturalistes aux pratiques de pêche traditionnelles et actuelles, en passant par la systématique et l’écologie des principales familles, ce livre dresse un panorama complet et richement illustré des poissons d’eau douce africains...

Avec les contributions de :

Jean-François Agnèse, Viviane Baeke, Edmond Dounias, Fabrice Duponchelle, Yves Fermon, Michel Hignette, Philippe Lalèyé, Sébastien Lavoué, François Malaisse, Olga Otero, Elisabeth den Otter, Louis Perrois, François Soleilhavoup

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Assises de la mer et du littoral : recueil des travaux nationaux

Commissariat général au développement durable

Janvier 2014

Source : Ministère de l'écologie

La première partie de ce recueil des Assises de la mer et du littoral se compose des synthèses des contributions présentées lors du Conseil National de la mer et des littoraux le 18 Juillet 2013. Elle intègre également les contributions nationales intervenues à la suite de cette séance.

La seconde partie propose la lettre de mission ainsi que le résumé du Rapport Leroy pour la compétitivité des transports et des services maritimes français.

Enfin, la dernière partie de ce fascicule présente les différents travaux effectués dans le cadre de l’évaluation et de la modernisation de la politique maritime.

Télécharger :

Assises de la mer et du littoral : recueil des travaux nationaux (PDF - 16.5 Mo)


Livre « Poissons – Pêcheurs, cuisiniers et autres histoires de mer »


Le livre « Poissons, pêcheurs, cuisiniers et autres histoires de mer » a été réalisé avec les talents de l’équipe de l’Encre de mer ; il accostera le 15 juin pour prendre place sur les étals de nos libraires.

Source : L'Encre de Mer

Si la culture de la pêche artisanale vous touche, si les visions maritimes d’un spécialiste plancton, Pierre Mollo, d’un chasseur sous-marin, Jean Marty, ou encore de scientifiques, d’environnementalistes, d’humanistes, vous intéressent, si la recherche culinaire pour des espèces parfois oubliées aiguise votre curiosité, vous pouvez utiliser le bon de souscription sur le lien ci-dessous. Il vous permettra d’acquérir ce livre à un prix préférentiel. Cela aidera également notre éditeur à mieux anticiper le nombre de tirages.

Édition Libre et solidaire 

Bon de souscription



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Renforcer la cohérence de la politique de pêche avec la sécurité alimentaire

Le Centre européen pour la gestion des politiques de développement (ECDPM) a publié un document sur la cohérence politique et la sécurité alimentaire. Celui-ci a fait suite au rapport biannuel de la Commission européenne sur la Cohérence des politiques pour le développement (CPD), qui a identifié la PCP comme un « des domaines prioritaires d’action de la CPD ».

Source : Agritrade - CTA

Présentation de l’ECDPM 

(European Centre for Development Policy Management)
Dans un monde où pays et régions doivent unir leurs efforts pour apporter une réponse à des problématiques urgentes telles que le changement climatique, les conflits, la sécurité alimentaire, la santé et l’éducation, le Centre aide les États d’Europe, d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) à mettre en place les partenariats efficaces qui leur permettront de relever ces défis mondiaux et d’autres enjeux du développement.

Les relations économiques et politiques entre le Nord et le Sud tendent à favoriser le partenaire le plus puissant: nous voulons atténuer cette « asymétrie » dans l’élaboration des politiques entre les pays de l’UE et les pays ACP. En conférant un plus grand équilibre et une plus grande efficacité au partenariat UE-ACP, nous incitons les régions et pays en développement à mobiliser tout leur potentiel et nous soutenons leurs processus essentiels de développement dans une perspective de long terme. Nous aidons ainsi les ACP à consolider leurs institutions et leurs capacités d’élaborer des politiques et des stratégies qui façonnent leur propre avenir et leur ouvrent des pistes pour sortir de la pauvreté. Pour plus d'informations : ECDPM

Cliquer Ici pour télécharger "Présentation du Centre européen de gestion des politiques de développement"

Dans son chapitre sur le secteur de la pêche, le rapport de la CE souligne l’importance du poisson et des produits de la pêche en tant que sources précieuses de protéines et d’oligoéléments essentiels : « en réalité, plusieurs populations, davantage dans les pays en développement que dans les pays développés, dépendent du poisson pour leur alimentation quotidienne. Pour eux, le poisson et les produits de la pêche représentent une source abordable de protéine animale qui peut bien souvent être meilleur marché que les autres sources de protéine animale, mais aussi un ingrédient préféré dans les plats locaux et traditionnels ». La CE salue les efforts consentis dans le cadre de la réforme de la PCP dans le sens de la CPD, soulignant plus particulièrement les progrès réalisés dans les APP durables, le soutien à la participation des pays en développement dans les organisations régionales de gestion des pêches (ORGP), le développement de la législation sur la pêche INN, et l’introduction d’une clause sur les droits de l’homme.

L’ECDPM reconnait que, d’un point de vue du développement et de la sécurité alimentaire, la dimension extérieure de la PCP réformée est une amélioration considérable par rapport à la législation précédente.

L’ECDPM considère qu’un des principaux problèmes est que « plus de la moitié des flottes externes de l’UE opèrent en dehors des APPD et des ORGP, et travaillent principalement au travers d’accords négociés en privé, d’entreprises conjointes ou de bateaux battant pavillon non-UE (…). La capacité de l’UE à surveiller le comportement de ces navires en matière de conformité à la législation de la PCP est limitée puisque, à proprement parler, il n’y a pas d’obligation pour les États membres d’informer la CE d’un tel accord hors-APP par les armateurs opérant sous leurs pavillons respectifs ». En outre, l’évaluation de la réglementation de base ne s’est pas penchée sur les implications potentielles d’une réforme de la PCP, qui est susceptible de pousser d’autres opérateurs européens en dehors des cadres réglementaires négociés. Cependant, l’ECDPM salue le fait que, dans la nouvelle législation, les principales dispositions relatives à la surveillance et à la réglementation des navires de l’UE opérant dans les eaux non-UE en dehors d’un APPD et des ORGP aient été maintenues. Cela est perçu comme un « effort tangible » pour renforcer la cohérence des politiques pour la sécurité alimentaire.

Certaines lacunes persistent encore. Généralement, la réglementation de base fait preuve d’une interprétation limitée du concept de la CPD, mettant exclusivement l’accent sur les obligations internationales de l’UE et les navires de l’UE opérant en dehors des eaux de l’UE. Elle néglige les liens avec des mesures, telles que les subventions pour le renouvellement des flottes, qui sont susceptibles d’avoir un impact, « quoique plus opaque », sur les pêcheries et la sécurité alimentaire dans les pays en développement.

L’ECDPM conclut son document par des recommandations clé pour renforcer plus encore les efforts en matière de CPD, en particulier dans le domaine de la sécurité alimentaire, notamment la détermination d’objectifs clairs de CPD liés à la sécurité alimentaire, ainsi que de cibles et d’indicateurs pour mieux orienter l’élaboration des politiques et le suivi des progrès : « Le programme de travail actuel semble avoir servi essentiellement de document de base pour le rapport bisannuel de la CPD, plutôt que comme un outil pour les décideurs politiques dans les institutions de l’UE et les administrations des États membres de l’UE pour se familiariser et respecter les engagements de développement de l’UE ». 

Pour plus d'informations et commentaires : Agritrade - CTA

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 FAO guide on deep-sea sharks of the Indian Ocean

The FAO Fisheries and Aquaculture Department has released a new catalogue of the deep–sea sharks of the Indian Ocean, encompassing FAO Fishing Areas 51 and 57, and that portion of Area 47 off South Africa.

This comprehensive, fully illustrated guide includes 8 orders, 23 families, 46 genera, and 117 species of shark–like fishes occurring in the Indian Ocean deep–sea. It provides accounts for all orders, families, and genera and all keys of taxa are fully illustrated.

Documents : http://www.fao.org/docrep/019/i3477e/i3477e.pdf









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Algues bio : un guide gratuit à télécharger

Le "Guide de Bonnes Pratiques à l'usage des récoltants d'algues de rive" a été élaboré dans le cadre du projet ALGMARBIO coordonné par Initiative Bio Bretagne, dont l'objectif général est la structuration de la filière "Algues marines" bio bretonne.

Il s'adresse à tous les récoltants d'algues de rive et toutes les personnes de la filière agrobiologique qui souhaitent connaître les pratiques de récoltes permettant une gestion durable des champs d'algues de rive. Le respect de ces bonnes pratiques et la signature de la "Charte de bonnes pratiques" intégrée dans ce guide, est par ailleurs une façon simple pour répondre aux obligations de la certification d'algues en Agriculture Biologique.

Le guide est le résultat d'un travail de collecte de données scientifiques et de connaissances des principes de l'AB, de consultation d'acteurs de la filière algues (récoltants d'algues, scientifiques, administrations, entreprises de transformation) et d'un travail de terrain avec des récoltants d'algues. Il a bénéficié d'un soutien financier de FranceAgriMer (FAM), du Conseil régional de Bretagne, du Fonds Européen pour la Pêche (FEP), du Conseil général des Côtes d'Armor et du Parc Naturel Marin d'Iroise.

Le guide de 54 pages mis à jour en décembre 2013 à télécharger ici.

Plus d'information sur la filière algue en Bretagne sur le site Interbio Bretagne

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Du bateau à l’assiette, comment mieux valoriser les produits de la mer bretons ?

Actes des journées professionnelles de Rennes

1e édition - Cogépêche

Agrocampus Ouest - Normapêche Bretagne 

2014

Comment valoriser la diversité des espèces débarquées en Bretagne ?

Saisonnières, très variées, les captures des Bretons ne rencontrent pas forcément le succès qu’elles méritent, se heurtant à une demande trop concentrée sur quelques produits. Comment faire mieux ? Des pistes sont dégagées par le projet Cogepêche. Elles ont été présentées lors du colloque organisé par Agrocampus, le 20 novembre 2013 : « Du bateau à l’assiette, comment mieux valoriser les produits de la mer bretons ? », dont les présentations viennent d’être mises en ligne.

Source : Le Marin

Ce projet, porté par Normapêche Bretagne, rassemble des producteurs et des entreprises de commercialisation et de transformation des produits de la mer. Après une étude des tendances générales de consommation des produits de la mer frais (2008-2009), puis l’analyse des stratégies de mise en marché des mareyeurs, poissonniers dépendants, de la grande distribution et d’autres filières comparables (2011-2013), les acteurs s’attellent aux propositions.

Il s’agit de « concilier les comportements et les attentes des consommateurs avec les contraintes des distributeurs et les pratiques des différents acteurs de la filière pêche ». Le programme s’achèvera aussi sur la mise en place d’outils de formation aux professionnels de la filière.

Cliquer Ici pour accéder aux rapports détaillant les résultats du projet Cogepêche

Cliquer Ici pour accéder aux présentations des intervenants du colloque

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Industrie agroalimentaire : Agir pour un emploi durable

Un guide pour accompagner l’amélioration de la qualité de l’emploi dans le secteur de l'industrie agroalimentaire

Ce lundi 17 février 2014, Pierre Maille, Président du Conseil général, présente le Guide Agir pour l’intégration durable des salarié(e)s dans l’industrie agroalimentaire réalisé par le Conseil général en collaboration avec l’Association Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ARACT).

Consulter le guide en ligne

Agir pour l’intégration durable des salarié(e)s dans l’industrie agroalimentaire

Pourquoi réaliser un guide ?

L’industrie agroalimentaire représente 16.000 emplois* dans le Finistère soit 40% des emplois industriels du département. Le maintien et le développement des activités des entreprises de l’agroalimentaire est un enjeu crucial pour notre territoire, tant en terme d’emploi que d’équilibre territorial. (1)

Cette filière fait face à de nombreuses évolutions et a parfois rencontré des difficultés à recruter et à fidéliser ses salariés (2.500 emplois intérimaires soit 25 % du volume annuel de travail temporaire finistérien).

Soucieux d’accompagner les entreprises de l’agroalimentaire et l’environnement professionnel de leurs salariés dans un contexte de profondes mutations du secteur, le Conseil général a travaillé avec l’ARACT sur 3 axes :
  • l’insertion durable des salariés ;
  • l’amélioration des conditions de travail ;
  • l’attractivité des métiers.


Ce travail a abouti, grâce à la collaboration des équipes Emploi du Finistère et de 8 entreprises volontaires, à l’élaboration d’un guide « Agir pour l’intégration durable des salarié(e)s dans l’industrie agroalimentaire ». Les entreprises finistériennes qui se sont mobilisées pour partager leurs expériences sont : Aquadis Naturellement (Plouvorn)**, Cinquième saison (St-Pol-de-Léon), Terre d’embruns (Brest), crêperie Le Coen- Moreau-Le Goff (Landeleau), JF Furic (St-Guénolé)**, Monique Rannou (Quimper), Bonduelle Traiteur (Rosporden) et Bigard (Quimperlé).

Des exemples, des solutions pour de meilleures conditions de travail et une meilleure intégration des salarié(e)s dans l’entreprise

Ce guide recense et présente des pratiques repérées dans des entreprises finistériennes de l’industrie agroalimentaire et qui permettent d’améliorer les conditions de travail, la qualification des salariés et l’efficacité des organisations pour renforcer l’emploi durable dans ces entreprises et donc l’attractivité de la filière.

À destination des entreprises de l’agroalimentaire (P.M.E. ou T.P.E.), ce guide pratique pose les enjeux de l’intégration durable d’un salarié et propose des pistes d’actions concrètes :
  • pour l’entreprise : « réduire son turnover », acquérir des compétences, accroître son activité, contribuer à la performance de son organisation ;
  • pour le salarié : travailler dans des conditions d’emploi et de travail satisfaisantes, coopérer dans un équipe, participer au projet de développement de l’entreprise, construire son parcours professionnel ;
  • pour le territoire : renforcer des dynamiques économiques et sociales, contribuer à son attractivité.

Ce guide a pour objectif d’aider les entreprises à analyser et partager leurs bonnes pratiques afin de favoriser l’intégration des salariés dans leur entreprise et la (ré)-insertion professionnelle de ceux qui en sont exclus. Source : Conseil Général du Finistère
* A vérifier : l'Insee n'intègre pas les emplois dans le mareyage qui représente des centaines d'emplois dans le Finistère 
** Industrie du poisson

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Inland fisheries and the common fisheries policy

Commercial inland fisheries are small-scale, labour intensive, traditional fisheries mostly using passive gear. 

They produce high value products of local importance. Inland fisheries will not be heavily influenced by the reform of the Common Fisheries Policy as they are mainly managed nationally. Diadromous species may benefit from the reforms as long as they are properly implemented. 

The new European Maritime and Fisheries Fund has greater potential to provide increased support to inland fisheries through the strengthening of community-led local development.


Cliquer Ici pour télécharger cette note d'iformetion di Parlement européen


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The use of FADs in tuna fisheries

Abstract

An analysis of the use of FADs in the tuna fisheries and a summary of available information on the likely influence of FADs on the ability of a fishing vessel to catch fish, is presented. 

Making use of the information held in tuna RFMO data bases, the extent to which FAD use in tropical tuna fisheries continues to expand and the effect of FAD use on targeted tunas and other accompanying species is provided.


Cliquer Ici pour télécharger cette note d'information du Parlement européen

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Policy and governance in aquaculture

Lessons learned and way forward

Hishamunda, N., Ridler, N. & Martone, E.

2014.

Policy and governance in aquaculture: lessons learned and way forward.

FAO Fisheries and Aquaculture Technical Paper No. 577. Rome, FAO. 59 pp

Cliquer Ici pour télécharger ce document de la FAO

Abstract

Effective governance of modern aquaculture must reconcile ecological and human well-being so that the industry is sustainable over time. Without effective governance, there will be misallocation of resources, and perhaps stagnation of the industry and irreversible environmental damage.

There is a consensus that modern aquaculture has a business orientation, similar to any small or medium-sized enterprise. For resources to be invested, there must be an enabling economic environment and secure property rights. However, there must also be controls or incentives to curb short-sighted business behaviour that damages the ecology or society. This requires that aquaculture be not only profitable but also environmentally neutral, technically feasible and socially acceptable.

Four governance principles – accountability, effectiveness and efficiency of governments, equity and predictability of the rule of law – are suggested as necessary for sustainable development of the industry. Accountability and predictability provide assurances to entrepreneurs that property rights and contracts will be honoured, while intergenerational equity suggests ecological conservation. The principle of effectiveness and efficiency implies that regulation of aquaculture will be sufficient without being too onerous, and also perhaps decentralization and public participation.

Based on these four principles, administrative and legislative frameworks can assist aquaculture to develop sustainably. In addition to governments, there are other participants in aquaculture governance such as communities, non-governmental organizations and producers. Particularly with market and participative forms of governance, these other actors can assist with monitoring and enforcement of regulations, and legitimize siting decisions. Their role in coastal zone management is critical because they provide the social licence that is so necessary for aquaculture to prosper.

A final section examines possible governance challenges in the future. The list is not exhaustive but is sufficient to suggest that aquaculture governance will have to adjust constantly to both endogenous and exogenous forces.

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Le foncier littoral sous pression : une problématique interrégionale

Dans le cadre de leur coopération « Atlantique », les CESER d’Aquitaine, Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes après avoir produit un état des lieux et des préconisations sur l’avenir de la filière ostréicole dans les régions de la façade atlantique (mars 2012), viennent de finaliser une nouvelle étude interrégionale intitulée « Populations et activités sur le littoral atlantique : Enjeux fonciers - Quelle gouvernance avec quels outils ? ».

Les régions Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine sont caractérisées depuis les années 1980 par un «tropisme atlantique». La concentration des populations et des activités dans les espaces côtiers est source de nombreux enjeux et conflits d’usage. Le foncier est particulièrement «mis sous pression».

Les CESER de l’Atlantique ont choisi d’élaborer ensemble un état des lieux de ce phénomène. De ce diagnostic partagé, ils retiennent que les enjeux fonciers sont toujours aussi prégnants et préoccupants pour l’avenir des territoires côtiers, malgré les dispositions prises jusqu’à présent pour maîtriser cette pression.

Ils soulignent donc la nécessité de changer de modèle de gestion foncière sur le littoral atlantique et de mobiliser de manière plus efficace, plus ambitieuse et plus concertée l’ensemble des acteurs et des outils existants.

Les CESER de l’Atlantique formulent ainsi des propositions concrètes, principalement à l’attention des collectivités territoriales et de l’Etat. Si chacun des acteurs a un rôle à jouer dans la mise en œuvre de ces mesures, leur coordination se joue à deux principaux niveaux :

- L’échelle intercommunale leur semble la plus adaptée pour définir une stratégie foncière de long terme, au service d’un projet de territoire. Ce projet de territoire doit être basé sur la notion de capacité d’accueil, et mieux prendre en compte les risques littoraux et les conséquences du changement climatique.
- La gestion économe et rationnelle du foncier doit également être pensée à l’échelle régionale.

Les CESER de l’Atlantique encouragent les Conseils régionaux à assurer ce rôle de fédérateurs et de stratèges. Cette contribution s’adresse également à l’ensemble de la société civile, afin que le foncier soit replacé au cœur d’un débat de société.

Parmi les nombreuses préconisations des CESER de l’Atlantique, à citer par exemple :
  • Des stratégies foncières de long terme, au service de projets de territoire, sur tout le littoral atlantique
Les collectivités qui font preuve d’une gestion prévisionnelle du foncier sont majoritairement de moyennes et grandes agglomérations ou des intercommunalités. Peu de petites communes ont développé de telles démarches.

Les CESER de l’Atlantique insistent donc en premier lieu sur la nécessité, pour l’ensemble des territoires littoraux de la façade, de se doter de stratégies foncières de long terme.

En outre, les CESER de l’Atlantique considèrent qu’une stratégie foncière n’est pas une fin en soi : c’est un outil au service d’un projet de territoire.

L’élaboration d’une stratégie foncière repose donc tout d’abord sur la définition d’objectifs, déclinant un projet de territoire co-élaboré et partagé par l’ensemble de la société civile.

Répondre à ces objectifs suppose ensuite d’adapter l’offre foncière à la demande : une évaluation précise s’impose pour quantifier et qualifier les besoins propres à chaque usage, ainsi que les disponibilités foncières sur le territoire.
  • La notion de capacité d’accueil au cœur des stratégies foncières et des projets de territoire
L’évaluation de la capacité d’accueil est une obligation pour les communes relevant de la Loi Littoral. Cette notion correspond au niveau maximum des pressions exercées par les populations et les activités que peut supporter le capital de ressources d’un territoire sans remise en cause de ses spécificités et de son attractivité.

Les CESER de l’Atlantique encouragent l’ensemble des collectivités littorales à placer la notion de capacité d’accueil au coeur des stratégies foncières et des projets de territoire.

Des outils d’aide à la décision existent, leur vulgarisation doit être poursuivie auprès de toutes les collectivités.
  • Des documents de planification plus ambitieux, prescriptifs en matière d’économies foncières et cohérents entre eux
Les Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT) et les Plans Locaux d’Urbanisme (PLU) constituent des outils essentiels pour la gestion du foncier. Si la couverture du littoral atlantique en PLU est quasi complète, ce n’est pas tout à fait le cas de la couverture en SCOT.

Les CESER de l’Atlantique encouragent donc les territoires concernés à :
- se doter au plus vite d’un SCOT ;
- définir dans ces documents d’urbanisme des objectifs d’économies foncières ambitieux et prescriptifs ;
- se doter d’indicateurs et de moyens pour un suivi régulier de ces objectifs.

Enfin, les enjeux fonciers nécessitent de dépasser régulièrement l’échelle territoriale du SCOT, il est donc important de renforcer la mise en réseau et en cohérence des SCOT.

Source : Conseil Economique, Social et Environnemental Poitou-Charentes qui s’est réuni en session du 10 au 17 juin 2013. Télécharger l’avis du CESER sur "Populations et activités sur le littoral atlantique : enjeux fonciers. Quelle gouvernance avec quels outils". Pour tout renseignement : CESER Atlantique

Télécharger le rapport sur "Populations et activités sur le littoral atlantique : enjeux fonciers. Quelle gouvernance avec quels outils"

Télécharger la synthèse du rapport sur "Populations et activités sur le littoral atlantique : enjeux fonciers. Quelle gouvernance avec quels outils"

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Version française officielle du résumé à l’intention des décideurs du volume 1 du 5e rapport d’évaluation du GIEC

Le GIEC publie la version française du résume à l’intention des décideurs du volume 1 portant sur "Les éléments scientifiques".

Source : Ministère DD

Dans le prolongement des travaux ayant abouti à l’adoption du texte en langue anglaise le 27 septembre 2013, le GIEC a traduit le document dans les cinq autres langues officielles des Nations-Unies : l’arabe, le chinois, l’espagnol, le français et le russe.


Le processus de publication du 5e rapport d’évaluation du GIEC se poursuit avec l’adoption le 29 mars du résumé à l’intention des décideurs du volume 2 et le 12 avril du résumé à l’intention des décideurs du volume 3 pour s’achever le 31 octobre 2014 avec l’adoption du rapport de synthèse.

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L’extension du plateau continental au-delà des 200 milles marins : un atout pour la France

Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE)

Traitée par : Délégation à l'Outre-mer

Rapporteur/Intervention : Gérard GRIGNON

Source : CESE  Publié le : 09/10/2013
Cliquer Ici pour télécharger l'Avis du CESE et la Note de synthèse

La Convention de Montego Bay de 1982, « véritable constitution des océans », et plus précisément son article 76, donne aux pays côtiers la possibilité d’étendre leur plateau continental au-delà des 200 milles marins. Ainsi, la France grâce aux outre-mer peut espérer étendre ses droits souverains sur les ressources naturelles du sol et du sous-sol marins sur près de deux millions de km2. Le projet d'avis du CESE vise à finaliser le programme intitulé EXTRAPLAC dont s’est dotée la France pour atteindre cet objectif. Il vise aussi à tirer les conséquences de l’acquisition de ces droits souverains en termes de connaissance de l’environnement marin et de ses ressources, de leur préservation et de leur exploitation, d’encadrement juridique des activités mises œuvre et d’implication des territoires ultramarins dans le cadre de leur développement durable. Le projet d'avis recommande que soit définie une véritable politique maritime digne d’un pays présent sur tous les océans grâce aux Outre-mer. L’extension du plateau continental au-delà des 200 milles marins est un atout considérable que la France ne peut négliger.

Le CESE a voté son avis "L'extension du plateau continental au-delà de 200 milles marins : Un atout pour la France"

L’article 76 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 (Montego Bay) donne la possibilité à la France d’étendre ses droits souverains sur les ressources naturelles du sol et du sous-sol marins de son plateau continental. Pour Gérard Grignon, rapporteur de l’avis et Président de la délégation à l’Outre-mer du CESE, « cette possibilité d’extension du plateau continental français sur près de deux millions de km² est une chance et un atout à ne pas négliger ». Un atout car il s’agit d’abord d’affirmer la juridiction française sur l’espace du plateau continental étendu et ses droits souverains sur ses ressources naturelles. Il s’agit ensuite de connaître et de préserver les ressources et l’environnement marin pour un développement durable. Il s’agit enfin de mettre en valeur l’espace du plateau continental et les ressources qu’il renferme au bénéfice des collectivités ultramarines et des populations. L’accès à des richesses potentielles (hydrocarbures, sulfures hydrothermaux, encroûtements cobaltifères, nodules polymétalliques, terres rares, hydrogène naturel, ressources biologiques) peut être un atout considérable pour notre pays s’il contribue à un nouveau modèle de développement durable, en particulier dans les Outre-mer. Pour saisir cette opportunité, la France s’est dotée d’un programme intitulé EXTRAPLAC, chargé à partir du CIMER 2003 de préparer les dossiers pour toutes les zones d’extension potentielle du plateau continental. L’avis du CESE sur « l’extension du plateau continental au-delà de 200 milles marins : un atout pour la France » considère le bilan de ce programme mitigé et assez éloigné des objectifs ambitieux définis à son lancement. C’est pourquoi, il recommande de finaliser le programme EXTRAPLAC et de tirer toutes les conséquences de l’acquisition des droits souverains sur le sol et le sous-sol marins du plateau continental étendu en termes de connaissance de l’environnement marin et de ses ressources ; de leur préservation et de leur exploitation ; d’encadrement juridique des activités mises oeuvre et d’implication des territoires ultramarins dans le cadre de leur développement durable. Cet avis a été voté à l’unanimité lors de la séance plénière du Conseil économique, social et environnemental du 9 octobre 2013 (180 votants/180 voix pour). Suite à télécharger

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L'éducation à l'environnement et au développement durable tout au long de la vie, pour la transition écologique

Conseil Economique , Social et Environnemental (CESE)

Traitée par : Section de l'environnement

Rapporteur/Intervention :
Allain Bougrain Dubourg - Groupe environnement et nature :
Antoine DULIN - Groupe des Organisations étudiantes et mouvements de jeunesse

Télécharger l'avis

Télécharger la note de synthèse

L'éducation à l'environnement et au développement durable tout au long de la vie, pour la transition écologique

Source : CESE Publié le : 26/11/2013

L’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) ambitionne de faire partager, par tous et tout au long de la vie, la conscience des enjeux écologiques, économiques et sociaux contemporains. Sur une planète fragile, dans un contexte d’urgence, l’EEDD doit donner à tous les publics les clefs et les compétences pour contribuer activement à la construction d’un monde durable. Saisi par le Premier ministre, le CESE a souligné la nécessité de développer autour des enjeux de l’EEDD un véritable continuum éducatif : Il n’y aura pas de transition écologique sans éducation au changement. La réussite de cette politique passe par une action volontariste de l’Etat et des collectivités locales, et la mise en œuvre de projets multi-partenariaux dans les territoires impliquant l’ensemble des acteurs publics et de la société civile dans leur diversité. Le lien suivant http://www.edd.lecese.fr/ vous permettra de découvrir la plateforme de recueil et de consultation des actions et initiatives d’EEDD lancée à l’occasion de l’élaboration de cet avis (http://www.edd.lecese.fr).

Le CESE a voté à la quasi-unanimité son avis sur "l'éducation à l'environnement et au développement durable"

Le CESE se félicite de la mobilisation de son assemblée et du gouvernement à travers les déclarations de Philippe Martin, sur ce sujet de société majeur
27/11/2013

L’avis « L’éducation à l’environnement et au développement durable tout au long de la vie, pour une transition écologique » rapporté par Allain Bougrain Dubourg (Groupe environnement et nature) et Antoine Dulin (Groupe des Organisations étudiantes et mouvements de jeunesse), a été voté hier à une quasi-unanimité (168 voix pour sur 176 votants, 1 voix contre, 7 abstentions) par l’Assemblée plénière du CESE. Le CESE se félicite des résultats de ce vote qui illustrent la très forte mobilisation de son assemblée – et le soutien total de son Conseil – pour cet enjeu majeur pour l’avenir de notre société. Saluant la qualité des propositions riches et nombreuses (plus de 225) portées dans l’avis, le ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, Philippe Martin a indiqué qu'il s’en servirait comme base pour une politique interministérielle. Formulant le souhait de voir cette problématique prise en compte dans la formation initiale et tout au long de la vie, le ministre a suggéré de mobiliser la plateforme RSE pour accentuer l'EEDD dans la formation professionnelle. Il a également proposé que l'EEDD soit inscrite dans les contrats de projets État régions (CPER) ainsi que dans la future Stratégie Nationale de Transition Ecologique (SNTE) et a annoncé la création d’une journée nationale, voire dans un second temps européenne, du patrimoine naturel. Par ailleurs, le ministre a annoncé la mise en oeuvre d’actions éducatives, notamment dans le cadre scolaire, dans le cadre de l'organisation de la conférence internationale sur le climat en 2015, reprenant ainsi une des préconisations de l’avis. Le CESE accueille avec une grande satisfaction ces annonces du ministre mais réaffirme sa volonté de voir le patrimoine naturel célébré conjointement au patrimoine culturel à l’occasion des mêmes « Journées européennes du patrimoine ». Télécharger

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Projet de loi d'orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale

Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE)

Traitée par : Section des affaires européennes et internationales

Rapporteur/Intervention : Francis CHARHON - Groupe des associations

Pour télécharger l’avis et la note de synthèse

Source : CESE Publié le : 27/11/2013

Le gouvernement a soumis pour avis au conseil économique, social et environnemental le projet de loi d’orientation et de programmation sur la politique de développement et de solidarité internationale. En se dotant pour la première fois d’une loi de programmation et en ouvrant ainsi un vrai débat devant le Parlement, la France marque sa volonté et son ambition d’inscrire sa politique dans une nouvelle dynamique sur la scène nationale et internationale. Dans le droit fil de plusieurs avis rendus récemment, le CESE a souhaité rassembler ses observations autour des grands axes suivants : la définition des objectifs et priorités ; l’importance d’une cohérence entre la politique de développement et les autres politiques sectorielles mises en œuvre par la France ; l’articulation, au plan européen et mondial, des politiques de développement avec les grands défis globaux ; la recherche de l’efficacité de l’aide et son évaluation ; l’enjeu d’une mobilisation des acteurs publics et privés autour de partenariats Nord/Sud forts ; le financement de l’aide publique au développement.

Le CESE a voté son avis sur le «Projet de loi d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale»

Le gouvernement a soumis pour avis au CESE le projet de loi d’orientation et de programmation sur la politique de développement et de solidarité internationale. En se dotant pour la première fois d’une loi de programmation et en ouvrant ainsi un vrai débat devant le Parlement, la France marque sa volonté et son ambition d’inscrire sa politique dans une nouvelle dynamique sur la scène nationale et internationale. Dans le droit fil de plusieurs avis rendus récemment, l’avis confié à Francis Charhon par la section des affaires européennes et internationales a souhaité rassembler ses observations autour des grands axes suivants : la définition des objectifs et priorités ; l’importance d’une cohérence entre la politique de développement et les autres politiques sectorielles mises en œuvre par la France ; l’articulation, au plan européen et mondial, des politiques de développement avec les grands défis globaux ; la recherche de l’efficacité de l’aide et son évaluation ; l’enjeu d’une mobilisation des acteurs publics et privés autour de partenariats Nord/Sud forts ; le financement de l’aide publique au développement. Cet avis a été voté en assemblée plénière du Conseil économique, social et environnemental le 27 novembre, avec 162 votants, 158 pour, 4 abstentions

Télécharger le résumé
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Un livre de référence pour mieux couvrir les changements climatiques

Lecture rapide

Ce guide se veut une contribution aux efforts de vulgarisation des phénomènes liés aux changements climatiques

En parrainant l'initiative, l'Unesco affirme vouloir livrer aux journalistes les clés d'un traitement efficace du traitement des sujets liés aux effets des changements climatiques

L'initiative a reçu un accueil favorable de la part des journalistes environnementaux

Source : Scidev

[ABIDJAN] L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) vient de mettre à la disposition des journalistes d’Afrique-Subsaharienne un livre de référence pour leur permettre de mieux couvrir les changements climatiques dans leurs différents organes de presse.

Le livre sur les changements climatiques a été rendu public le 10 janvier à Paris.

Selon un rapport de la Banque mondiale datant de juin 2013,  les communautés pauvres des villes du littoral et des îles de faible altitude sont parmi les plus vulnérables du monde face au changement climatique. Le même rapport indique que ce sont aussi les moins à même de mobiliser des moyens pour s’adapter.

Le rapport précise que d’ici à trente ans, le dérèglement climatique exercera une menace croissante sur la production vivrière en Afrique subsaharienne et sur les terres agricoles, ainsi que les ressources hydriques, sans oublier les phénomènes météorologiques extrêmes qui mettent leurs vies et leurs habitations en danger.

Le sous-directeur général pour la communication et de l'information de l’Unesco,  Janis Karklins, a confié à ScDev.Net que les journalistes ont un rôle très important à jouer dans la compréhension sur les changements climatiques.

"Ils doivent pouvoir décrire ce que les pays et les communautés vulnérables peuvent faire pour s'adapter aux impacts des changements climatiques. Mais surtout écrire des articles sur ce que les gouvernements et les entreprises font, ou ne font pas, pour répondre à ces menaces", a indiqué Janis Karklins.

Pour lui, en produisant ce guide, l’Unesco vient combler un vide et donner les moyens nécessaires aux journalistes d’Afrique sub-saharienne de mieux faire leur travail.

Spécialiste en communication et en information à l'Unesco, Fackson Banda explique que pour élaborer le guide de référence, 44 journalistes de dix-sept pays d’Afrique Subsaharienne (Botswana, Cameroun; République démocratique du Congo, Ethiopie, Ghana, Kenya, Liberia, Madagascar, Malawi; Nigeria, Sénégal, Afrique du Sud, Sud-Soudan, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe) ont été consultés.

Et de souligner qu’en octobre 2013, l’Unesco a réuni à Nairobi un panel composé d’experts de haut niveau qui ont validé le guide.

Responsable de la rubrique "Environnement" du quotidien ivoirien Fraternité Matin, Touré Moussa salue la publication du "livre-guide" sur les changements climatiques. "Ce document offre une grande opportunité aux journalistes africains de pouvoir écrire des articles de qualité sur les changements climatiques dans nos pays", a-t-il confié à SciDev.Net.

Cliquer Ici pour télécharger le guide : Climate change in Africa: a guidebook for journalists

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Les données clés de la mer et du littoral

Synthèse des fiches thématiques de l'Observatoire

SOes, Ifremer, AAMP, Cete Méditerranée

Novembre 2013

Activités économiques littorales et maritimes, Analyse socio-économique générale, Économie maritime et des territoires littoraux, Démographie, occupation du sol et logement en zone côtière , Outils de gestion, de protection de la nature, d’aménagement et d’urbanisme , Pression des activités humaines terrestres et maritimes, Etat du milieu marin et littoral, Etat physique et chimique, Etat biologique, Risques et changement climatique

Cliquer Ici pour télécharger le document Synthèse des fiches thématiques de l'Observatoire


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Les proliférations d’algues sur les côtes métropolitaines


Commissariat Général au Développement Durable

Janvier 2014

D’importants développements d’algues touchent de nombreux secteurs côtiers sans qu’une diminution puisse être observée ces dernières années. Deux types d’algues sont concernés. Les macroalgues, principalement des ulves, produisent des marées vertes et les algues microscopiques, le phytoplancton, provoquent des eaux colorées, avec un éventuel risque de toxicité. Les algues vertes sont présentes surtout sur les côtes bretonnes et s’étendent en Centre-Atlantique et en Basse-Normandie. Les proliférations d’algues microscopiques sont localisées des Flandres au bassin d’Arcachon et dans les lagunes de Méditerranée. Ces développements peuvent avoir des impacts sur la santé en raison de la libération de toxines par les microalgues, ainsi que sur la biodiversité et l’économie. La majorité des zones littorales est cependant dans un bon état concernant les développements d’algues.

Le développement important d’algues sur le littoral métropolitain, appelé bloom, résulte de l’eutrophisation, c'est-à-dire d’un enrichissement du milieu en éléments nutritifs. Des conditions naturelles peuvent les provoquer, mais les blooms sont plus fréquents du fait des apports excessifs d’azote et de phosphore en mer dus aux activités humaines. Toutefois, pour provoquer un développement massif d’algues, cet apport doit être associé à un bon éclairement, un faible brassage et un confinement des masses d’eau. Ce phénomène se produit surtout dans les baies semi-fermées, les estuaires et les lagunes méditerranéennes.

Cliquer Ici pour télécharger le document

Extrait du document

Des blooms phytoplanctoniques potentiellement dangereux pour la santé

Les développements importants de phytoplancton se produisent sur de nombreux sites, souvent au débouché des fleuves ou dans les lagunes, où les conditions sont optimales. On dénombre jusqu’à plusieurs millions de cellules d’une même espèce par litre d’eau. De 2007 à 2012, on ne distingue pas d’évolution significative du nombre de blooms sur les côtes métropolitaines, quelle que soit la façade maritime étudiée (carte ci-dessus ).


Trois épisodes de prolifération sur quatre sont dus à des développements naturels de diatomées à coque siliceuse, essentielles dans la chaîne alimentaire. Ils se produisent surtout au sortir de l’hiver.

On observe aussi le développement d’autres espèces d’algues microscopiques, principalement des algues mobiles et non siliceuses, capables de profiter de concentrations plus limitées de nutriments du fait de leur mobilité dans la colonne d’eau. Ces proliférations interviennent principalement en juin-juillet sur le littoral atlantique et un peu plus tard sur les bords de la Manche et de la mer du Nord. De nouveaux épisodes de prolifération peuvent avoir lieu en fin d’été, si les apports de nutriments sont suffisants.

Les blooms phytoplanctoniques peuvent avoir des impacts plus ou moins importants sur le milieu naturel. Certaines proliférations provoquent uniquement la coloration des eaux du fait de la présence de pigments chez plusieurs espèces. Le genre Phaeocystis peut être à l’origine d’une production d’écume caractéristique pouvant asphyxier les poissons. Ce phénomène se produit régulièrement de la frontière belge à l’estuaire de la Seine.

Dans les cas les plus graves, la dégradation de l’excès de matière organique implique une importante consommation d’oxygène et l’asphyxie de la zone concernée. C’est exceptionnel en métropole. Le seul cas documenté concerne la baie de la Vilaine en 1982, cette baie montrant régulièrement une importante sous-oxygénation de ses couches profondes en été.

Sans aller jusqu’à cela, la prolifération de phytoplancton modifie l’équilibre de la flore en faveur d’espèces non siliceuses. Certaines, même à des concentrations peu élevées, libèrent des toxines. Elles peuvent être néfastes pour la faune mais aussi pour l’homme, s’il consomme des coquillages infectés, les coquillages se nourrissant surtout de phytoplancton (encadré 1).

Une fois les épisodes de toxicité constatés, l’administration prend des décisions d’interdiction de la vente et du ramassage des coquillages impropres à la consommation et d’information des professionnels et du grand public.

Encadré 1. Les toxines des algues phytoplanctoniques et leurs principales conséquences

On dénombre trois types de toxines :

  • des toxines diarrhéiques produites par le genre Dinophysis. Les épisodes de toxicité concernent une part importante du littoral, en dehors de la côte Artois-Picardie, du Cotentin et de la Bretagne nord. Les occurrences sont nombreuses, surtout au sortir des fleuves, comme la Seine ou la Loire, et dans les lagunes méditerranéennes. C’est le principal type de toxine détecté, en particulier dans les moules. Elle provoque surtout des diarrhées et des nausées ;
  • des toxines amnésiantes produite par le genre Pseudonitzschia. Elles sont importantes en Bretagne ouest et sud, en baie de Seine, et présentes ponctuellement ailleurs. On retrouve cette toxine en particulier dans les coquilles Saint-Jacques. Elle provoque nausées et maux de tête à faible dose mais est potentiellement dangereuse du fait d’effets neurologiques à dose plus importante ;
  • des toxines paralysantes produites par le genre Alexandrium. Elles provoquent peu d’épisodes de toxicité en comparaison des deux autres. On les retrouve surtout en Bretagne nord et dans une lagune méditerranéenne, l’étang de Thau. Ces toxines peuvent contaminer divers coquillages. Elles provoquent fourmillements et engourdissements à dose faible mais sont potentiellement mortelles à des doses plus importantes, du fait d’effets neurologiques (graphique 2).

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Rapport 2013 : L’état des ressources halieutiques récifales, côtières et aquacoles dans les îles du Pacifique

Secrétariat général de la communauté du Pacifique (CPS)

Le présent rapport fait le point sur l’état des pêcheries récifales de poissons et d’invertébrés, des pêcheries côtières d’espèces pélagiques, notamment les thonidés, des pêcheries de poissons démersaux, en particulier le vivaneau, et de la filière aquacole.

Les pêcheries doivent faire l’objet d’une gestion avisée permettant d’optimiser les rendements de la pêche d’espèces démersales et d’invertébrés, et de réduire l’importance du « déficit vivrier » entre le volume de produits de la mer disponible et les besoins alimentaires des populations océaniennes en augmentation. Toutefois, le complément devra venir en grande partie des stocks pélagiques côtiers, en particulier les thonidés, et de l’aquaculture.

Le changement climatique aura des impacts différents selon les pays et les pêcheries. Il est essentiel d’élaborer les outils de suivi nécessaires, et de mettre en oeuvre au plus vite des programmes de suivi climatique à long terme, au plan national et régional. En effet, plus la période couverte par le programme de suivi sera longue, plus grandes seront les chances de déceler des changements et de fournir les informations nécessaires à une gestion adaptative.

Les données de la CPS laissent à penser que de nombreuses pêcheries récifales exploitant les poissons et les invertébrés font l’objet d’une pêche non viable, et qu’il est urgent d’introduire une gestion solide pour maintenir les captures à un niveau durable.

Un bagan typique, radeau flottant équipé de lampes utilisées 
pour rassembler les poissons et d’un carrelet pour les capturer

Cliquer Ici pour télécharger le Rapport 2013 : L’état des ressources halieutiques récifales, côtières et aquacoles dans les îles du Pacifique

Pêche thonière

Comment concilier les intérêts des industriels et des artisans pêcheurs

En 2011, la valeur à la livraison des thons capturés par le secteur industriel dans les eaux océaniennes était d’environ 3 milliards de dollars É.-U.

La vente de licences à des flottilles étrangères les autorisant à pêcher dans les eaux nationales océaniennes représente jusqu’à 150 millions de dollars É.-U. de recettes annuelles pour les États et Territoires insulaires océaniens (ÉTIO). De plus, les flottilles locales opérant dans les eaux des ÉTIO contribuent au PIB de la région pour plus de 300 millions de dollars É.-U.

Parallèlement, la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations rurales et urbaines dépendent de petites pêcheries locales ou pêcheries «  artisanales  ». Or, le risque de conflits d’intérêts entre artisans pêcheurs et industriels ne fait que croître.


Pour plus d'informations sur la pêche dans les Îles du Pacifique : CPS. Programme Pêche côtière

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